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Maurice Nadeau :

« La lecture de ce “Testament” étonne, non tant par ses « révélations », volontairement paradoxales ou même provocantes, que par cette immuable confiance en soi que Witold Gombrowicz est parvenu à garder dans les pires situations de son existence (un exil de vingt-trois ans dans un pays dont il ne connaît pas la langue), que par la confiance, également sans faille, qu’il met dans son œuvre : il la sait nouvelle, originale et susceptible de prolongements, impérissable. Il fait corps avec elle, elle exprime, comme il le dit ici même, son moi le plus intime, le moins frelaté, le plus irréductible dans le long affrontement qu’il a dû mener avec une existence difficile et pour la conquête d’une « forme » qui lui soit propre. Son œuvre est sa victoire. Il en tire un légitime orgueil. »
Maurice Nadeau, préface à l’édition anglaise de Testament. Entretiens avec Dominique de Roux, Londres, 1977
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Witold Gombrowicz vu par Vladimiro Elvieri, 2004.